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Parcours du musicien
Jean-Philippe Isoletta a débuté
le piano à l'âge
de cinq ans sous la direction
de Madame Paganini-Garbin à
Marseille.
Il est sept fois lauréat
des concours du Royaume de la
Musique de Radio France. En
1977, alors âgé
de sept ans, sa participation
au concours est sélectionnée
pour être diffusée
sur France Musique avec la «
Valse Favorite » de Mozart.
Egalement deux fois lauréat
du Concours Musical de France
à Avignon, Jean-Philippe
entre ensuite au Conservatoire
National de Région de
Grenoble, dans la classe de
Daniel Berthet. Il enrichit
sa formation parallèlement
avec Madame Jeanine Collet.
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Après avoir obtenu
un premier prix à
l'unanimité avec
félicitations du
jury au concours de Madame
de Valmalette en 1987, Jean-Philippe
enrichit son expérience
en musique de chambre et
plus particulièrement
dans des programmes à
quatre mains et à
deux pianos. [...]
Dans le domaine de
l'art lyrique, Jean-Philippe
Isoletta a eu une solide
expérience avec la
soprano Béatrice
Gonzalez à travers
un répertoire allant
de l'opéra baroque
à l'opéra
post-romantique, en passant
par la mélodie française
et la musique sacrée.
Les 8, 9 et 15 juin 2001,
en l'église de Crolles,
St Victor de Meylan et St
Bruno à Grenoble,
Jean- Philippe a interprété
en tant que soliste le concerto
pour piano et orchestre
KV 491 n° 24 en do mineur
de W.A. Mozart. Cette œuvre
était incluse dans
un programme Mozart comprenant
également les litanies
KV 243 et la messe de l'orphelinat
KV 139, avec « Bernin
à Chœur »
et leur chef Pierre Giroud.
En ce qui concerne les œuvres
sacrées, Jean-Philippe
Isoletta occupait la place
de continuo à l'orgue.
La formation de JP Isoletta
en musicologie et histoire
de l'art à l'université
de Grenoble entre 1991 et
1995, son activité
de chambriste, de pianiste
dans le cadre du récital
ou avec orchestre font de
lui un artiste complet.
Le pianiste est également
compositeur, ses œuvres
ont été créées
principalement à
Grenoble: Chapelle de Sainte
Marie d'en Haut (Musée
Dauphinois), les jeudis
musicaux d'un tramway nommé
culture - Pôle universitaire
européen. Et à
Lyon : festival «
les vivats », salle
Molière ; et aussi
dans le sud de la France.
Le musicien s'intéresse
également aux transcriptions.
Actuellement, dans la formule
du récital de piano,
le musicien se produit dans
un répertoire essentiellement
romantique et post-romantique.
Toutefois, un intérêt
de plus en plus grandissant
se dessine pour la musique
de Mozart avec toute l'humanité
que cela représente.
Un des concerts les plus
importants du pianiste est
sa participation avec dix
huit autres pianistes pour
la réalisation de
« Vexations »
d'Erik Satie. Chacun des
pianistes a joué
quarante sept fois l'œuvre
pendant une heure, de neuf
heures du matin à
une heure, soit seize heures
ininterrompues pour réaliser
le souhait du compositeur
dans son concept avant-gardiste,
c'est à dire exécuter
840 fois l'œuvre de
suite. La perception du
temps est alors bouleversée
chez l'auditeur.
Les projets du pianiste
se tournent vers la composition,
la musique de chambre (piano-violon)
ainsi que la musique composée
pour films muets, comme
par exemple « le Mécano
de la Générale
» de Buster Keaton
donné en concert
le 10 juillet 2003 à
Grenoble. La structure est
composée d’après
le scénario du film,
puis librement improvisée
par le pianiste à
partir de la forme de base.
Il considère également
que l'Art de la Musique
a une place très
importante au sein de l'évolution
du monde et du constat actuel
des évènements.
La Musique peut, elle aussi,
dire « non »
à l'état de
notre monde ainsi qu'à
leurs acteurs responsables
à leurs degrés
respectifs. |
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© 2003 - 2004
- Tous droits réservés
- Photos : Mathilde Darel - Patrice
Bureau - Réalisation : Guillaume
Dumoulin |